C’est quoi le bonheur ?
C’est à mon tour de vous poser une question…
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C’est à mon tour de vous poser une question…
Cet article a été publié le Friday 27 April 2007 à 12:58 et est classé dans Mes news. Vous pouvez suivre les réponses reçues par cet article grâce au fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre site.
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27 April 2007 à 14:25
Sujet compliqué mais tellement apaisant Président!!!
Ah le bonheur… nous le recherchons toutes et tous bien évidemment…certains le trouvent rapidement, avec peu de choses et d’autres sont d’éternels insatisfaits qui le confondent souvent avec la perfection.
je pense qu’il faut profiter de l’instant présent un maximum et être le plus actif possible! Le bonheur est selon moi quelque chose de très concret, mais pas nécessairement matériel; ex: un bon repas en famille, c’est un instant de bonheur que beaucoup de personnes ne connaissent malheureusement pas ou plus.
Il s’agit donc de toujours bien se rendre compte de ce qu’on a et de ce qu’on est pour voir que nous sommes souvent en plein bonheur….
Peace
27 April 2007 à 14:29
Bravo camarade Elio,
C’est là que l’on reconnait les vrais et grands séducteurs.
Tu es (presque) sympathique quand tu laisses tomber un peu le masque et que tu parles simplement et semble-t-il sincèrement.
Ce n’est (et peut-être ne sera) pas souvent que je puisse te dire: bravo.
Un camarade Elio à visage (enfin) humain, cela contribue un peu à mon bonheur. Merci, camarade.
27 April 2007 à 14:35
Le bonheur pour moi c’est d’abord avoir du coeur, c’est de pouvoir aider les autres, être proche des gens, se lever le matin et aller dire bonjour à son voisin, aimer, avoir une famille, avoir des idéaux, etc…
Je vous invite à visiter le blog des JS de Mons http://mjsmons.skyblog.com laissez-y quelques commentaires.
A très bientôt.
Stéphane BERNARD
27 April 2007 à 16:23
Le bonheur c’est un état d’émotion. Que de petites ou de grandes choses le provoque, il peut simplement jaillir de nulle part. Le rechercher c’est déjà se perdre, car le bonheur ne s’impose pas, ni dans la tyrannie, ni dans le conformisme.
Pourtant l’être humain, animal social, ne le trouve qu’à travers les autres.
Le bonheur ça pourrait être une occasion de dire merci. Merci pour la magie, merci de me donner l’envie de vivre, de courir, d’écrire. Merci de me faire espérer, de me donner de l’appétit. Merci de crier, merci de briller, merci pour ces larmes …
Le bonheur c’est s’épanouir non pas contre, mais avec ces autres qui sont notre vie.
27 April 2007 à 17:09
Le bonheur !…Aimer !…
Pour une Wallonie tonique à l’image de la future Silcon Valley boraine!
Le bonheur !…Qu’est-ce que le bonheur ? L’indigène, au milieu de l’Amazonie, est-il malheureux ? Si oui, n’est-il pas victime du mirage de note modèle ethnocentrique occidental ? Lui fallait-il découvrir notre civilisation par notre attitude colonialiste? Notre société de consommation moderne a-t-elle réponse à tout ? Nos valeurs ou croyances doivent-elles présenter un caractère absolu et universel de vertu ? Grande réflexion intellectuelle mais qui reste un piège pour ceux et celles qui restent sur le quai de la gare pour y voir passer le train de la prospérité.
Etions-nous malheureux il y a quarante ans ? Non, aucune privation spectaculaire : tout devait être inventé et le spectacle de la tentation sublimée par les spots de la publicité n’existait pas pour torturer notre appétit.
Faut-il renier notre histoire et notre volonté conquérante ? Faut-il rejeter le matérialisme actuel et tout signe de réussite social ? Technologie moderne et mythe de la BMW sont des moteurs de toute activité humaine et, le contester, ne peut qu’amener amorphisme et quiétude atonique. Tout adulte est un enfant prêt à mobiliser toute son énergie pour conquérir le jouet de ses convoitises ! Seule la compétitivité et le dépassement de soi par rapport à soi et aux autres peuvent amener le dynamisme nécessaire à une région pour survivre et se projeter dans le futur. A ce propos, je ne peux qu’exprimer ma grande satisfaction par rapport aux investissements de Google dans la zone industrielle de Ghlin-Baudour.
Tout est une question de personnalité. Le caractère prosaïque d’une vie simple peut séduire certaines personnes mais, si l’on veut s’inscrire dans la logique du plan Marshall, d’une Wallonie qui gagne, je crois qu’il faut un discours mobilisateur, peut-être orienté, il est vrai, vers des bonheurs matériels, factices, illusoires mais générateurs d’énergie humaine dont la Wallonie a tant besoin ! Maintenant, nous sommes en 2007 et notre jeune génération a besoin de s’investir dans des projets modernes pour se donner la force d’asseoir son existence.
Une Wallonie victorieuse, génératrice de richesses et de « bonheurs » matériels au travers d’un élitisme embarqué dans l’avion de la mondialisation, doit-elle faire peur ? N’est-ce pas une forme de bonheur et d’amour envers soi et les autres que de se savoir ambitieux au bénéfice de sa région ?
Le mal wallon ou « wallonnitude » !…Mythe ou réalité ?… S’il existe, ne trouve-t-il pas sa genèse dans les années 70 avec la mise en place de la conception égalitaire et soporifique du groupe de l’Enseignement rénové ? Par l’abolition de tout esprit compétitif, cette conception éducative n’a-t-elle pas instauré un climat lénifiant ? Pourquoi avoir aboli l’élitisme, source de toute combativité et de progrès ?
En conclusion, le bonheur, c’est un concept qui peut se concevoir comme un archétype passéiste très prosaïque mais, dans le cadre de la mondialisation d’aujourd’hui, notre Wallonie a besoin pour survivre et gagner d’une jeunesse boostée par l’appât de l’épanouissement de soi sur le plan personnel et matériel. Seule, une Wallonie forte sur le plan économique pourra redistribuer les fruits de la croissance mondiale au bénéfice de toute la population de sa région.
27 April 2007 à 17:18
@ ce bon “himself”
Quand laisserez-vous, vous aussi, un peu “tomber le masque” ?
Camarade Himself, cessez pour une fois d’écrire et faites-nous une petite vidéo de vous, à visage découvert au nom de cette transparence qui vous tient tant à coeur, pour poser votre prochaine question!
Merci Camarade!
Quant à Elio la question d’Elio :
Je suis un être aimé et qui aime. C’est déjà énorme.
Je vieille à ne pas polluer mon envirronement (social ou biologique).
je fais mon petit possible et c’est parfois déjà beaucoup.
Mon bonheur serait de pouvoir maintenir ce cap.
Bon WE à tous/toutes sous le soleil.
27 April 2007 à 18:21
Le bonheur vu par Buzz(21) – 01/Vendredi
Le bonheur , quand on entend vivre selon sa loi, en appelle à ce préalable: afficher ses intentions, ne pas masquer ses projets, formuler les attendus, fabriquer ensemble la règle du jeu, puis décider de s’y contraindre; voilà de quoi éviter le déplaisir et, conséquemment, fabriquer du plaisir: une technique simple, claire, nette, qui ne souffre pas de fioritures.
Ne négligeons pas l’économie du contrat dans la genèse d’une sérénité généralisée.
Le contrat de sérénité -donc de bonheur- empêche les débordements des effets de l’inscience et de l’absence de sagesse d’autrui sur la tranquilité du sage.
Vivre en philosophe dans un monde qui ignore et moque la prétention à la sagesse de quelques-uns, suppose un mode d’emploi de la relation à autrui.
Lorsque le contrat de sérénité rend possible la communauté, le signe en est l’amitié.
Entre amis, le souffle des dieux passe et répand les bonheurs et plaisirs de l’absence de troubles, mais aussi de la jouissance d’être ensemble.
La douceur trouve alors son plein épanouissement: volonté de jouissance pour deux, intérêt bien compris de la dépense et de la profusion affective partagées, capital de force inestimable, réduction de la solitude dans laquelle chacun vit, l’amitié vaut par les potentialités magnifiques qu’elle suppose.
Le contrat qui rend possible cette vertu de l’élection fonctionne également en sens inverse et peut tout aussi bien générer l’éviction.
Dans le cadre d’une relation avec un individu incapable de contracter – majeur bien que mineur affectif, intellectuel, mental ou psychique -, plus doué pour la pulsion de mort que pour la pulsion de vie, talentueux pour créer les désagréments, les ennuis les souffrances, génial dans l’art de générer des douleurs et des peines, mais viscéralement incapable de fabriquer de la joie, du bonheur et du plaisir, le sage évincera, écartera le fâcheux – ou la fâcheuse…
Car on ne peut contracter avec tous. On fuira les délinquants relationnels. Ceux qui entrent par effraction, prennent tout ce qu’ils peuvent et partent en courant.
La communauté est possible seulement là où l’on est, elle se déplace potentiellement avec nous. D’où la nécessaire sagacité: on ne philosophe ni ne vit une vie philosophique seul, mais pas avec n’importe qui non plus.
A l’endroit de ceux qui ne peuvent décemment pas entrer dans la communauté élective des “capables de bonheur”, ponctuelle ou durable, géographiquement repérable, sédentaire ou en rapport avec les flux intersubjectifs, nomades, il reste l’ultime recours des subversifs et des maîtres de l’immanence: Rire – et jouir ailleurs = ; > >
(à suivre)
Buzz(21)
PS
Recette de Montaigne: des amis, d’excellents livres et une vie sensuelle ludique, sans complexes, et parsemée de partenaires nombreux :p = ; >>>
Yourcenar: “Il eut été fade d’être heureux”
Cioran (de mémoire): la vie est un désastre, et si elle ne l’est pas, c’est qu’elle est ratée !
27 April 2007 à 19:53
Bonjour Elio !
J’ai lu en souriant les commentaires des autres personnes.
En souriant, oui, parce que pour moi le bonheur est bien plus simple !
Depuis 2002, année où comme l’on dit, je suis passée par la chas de l’aiguille, le bonheur c’est profiter de chaque instant qui passe, de chaque bonheur que la vie veut bien me donner.
Le matin, en me levant, la première pensée qui me vient :je suis bien vivante et en santé ! vive la vie !
Profiter de cette fameuse retraite, dont tout le monde parle!Ëtre fière d’avoir pu travailler 45 ans et de pouvoir à présent, à 61 ans faire autre chose…
Le bonheur, il est là, mais il faut le voir dans la vie de tous les jours et pas le chercher où il n’est pas….
Amitiés
Michèle
27 April 2007 à 19:59
On peut commencer par une définition pragmatique, quoi que terriblement approximative : le bonheur est l’absence de malheur.
Les matheux argueront qu’il s’agit d’une condition nécessaire mais pas suffisante, ce en quoi ils auront bien évidemment raison.
Mais partir de cette définition insatisfaisante permet néanmoins d’adopter une ligne de conduite pour placer les gens autour de soi dans les conditions d’être heureux : agir de façon à ne pas les rendre malheureux et à ne pas leur pourrir la vie.
Pour un politicien, c’est déjà tout un programme, non ?
27 April 2007 à 22:20
Le bonheur, c’est vivre. Simplement profiter de chaque instant de la vie, du moindre petit sourire ou plaisir. Le bonheur se construit. A l’heure où la société de consommation règle notre vie, je ne pense pas que le bonheur se construit dans ce qu’on possède. Tout un chacun y a droit, il faut pouvoir y croire. Le bonheur, c’est aussi donner et agir. Le bonheur, pour moi, c’est une proposition concrète de l’accomplissement de la vie.
Voilà, une note plus douce sur ton blog, Président.
Comme quoi, toutes les femmes politiques ne sont pas des requins… elles mènent aussi une vie comme les autres.
A bientôt,
Alicia
27 April 2007 à 23:21
l’individu n’a qu’un, devoir celui d’être heureux , disait Diderot,
Voltaire à son tour prônait la décision d’être heureux parce que c’était bon pour la santé….!
Mais peut -on décider du bonheur comme si on en avait la maîtrise ?, peut-on vivre le bonheur comme une lourdeur obligatoire ?
L’homme ou la femme qui réclame sa liberté (économique, sociale,juridique …), c’est au bonheur qu’il ou , elle pense.
Par conséquent comme disait Paul Claudel (frère de Camille Claudel joué par l’excellente Isabelle Adjiani, dans le film intitulé Camille Claudel) , le bonheur n’est pas un but , mais le moyen pour mener une une vie qui vous porte vers le haut.
Mais cela demande l’application d’ un grand secret :
accéder au bonheur , exige avant toute chose d’être bien avec soi.
Et lorsqu’il est partagé, comme tous les délices ,le bonheur devient entier.
Ainsi , se vit , notre Progrès Partagé.
28 April 2007 à 3:18
Haaa le bonheur ! Bien ce n’est pas si difficile en somme. Le quotidien est fait de petits ou de grands moments de bonheur, on peut dans certains cas contribuer à son propre bonheur, ou celui de nos proches et d’autres aussi ,le bien être, le savoir-écouter, entendre, un sourire de passage, un bonjour amical, des éclats de rire, prendre du plaisir physique ou culturelle, savoir profiter de la vie simplement sans constamment penser aux difficultés ou aux soucis. Elio, quelle joie de pouvoir constater que tu as toujours su être proche de nos sentiments, de notre quotidien et que ta préoccupation première à toujours été d’être proche de nous simplement, merci. C’est aussi cela le bonheur d’être certain de ne pas être seul dans la vie. Le bonheur pour moi ne s’achète pas, ne se vend pas, ne se vole pas,…c’est un moment unique, renouvelé, long ou court mais qui fait de chacun d’entre nous des êtres si magnifique malgré nos défauts d’êtres humains. Le bonheur c’est se dire que l’on peut changer ce que l’on souhaite pour le meilleur. Alors à présent, je vous souhaite le bonheur de cultiver tout comme moi ces moments de bonheur que j’affectionne particulièrement. Sébastien
28 April 2007 à 9:33
Mon cher Elio,
Les questions posées dans ton message vidéo m’ont motivé à t’écrire quelques lignes.
Je pense en effet que la gestion d’une commune, d’une région ou de notre pays ne peut être dissociée des aspects sentimentaux et sociaux qui gouvernent le plus souvent, au-delà du rationnel, nos comportements et plus généralement nos vies dans les actes de chaque jour.
Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre ; je m’exprimerai donc en ayant conscience de l’influence que ma formation de chimiste peut avoir sur mon mode de pensée.
Ah le bonheur … notion abstraite s’il en est et qui prend probablement autant de facettes et formes qu’il n’y a d’humains sur cette terre. Peut-on parler d’hybridation ? Le bonheur, me semble-t-il, est l’addition synchrone ou asynchrone de sensations d’ordre moral, affectif ou sentimental, qui pendant des instants plus ou moins longs selon les circonstances, nous permettent de simplement nous sentir en symbiose avec notre environnement.
Le bonheur devrait consister à progresser dans le partage :
Mon sentiment est que le bonheur est lié au bien-être moral (le nôtre et celui des habitants de la planète) mais aussi matériel dans la mesure où ce dernier permet la réalisation de projets utiles au perfectionnement personnel et/ou à l’humanité. Le sentiment de bien-être est comparable à une situation d’équilibre chimique ; chaque perturbation apportée au système (l’humain) modifie son équilibre et le conduit vers un nouvel état éventuellement stable ou de non équilibre qu’il soit oscillant ou non.
Le bonheur passerait-il par une meilleure connaissance de soi-même ?
Probablement ; ne cherchons-nous pas en effet à mieux nous connaître pour mieux nous réaliser, pour mieux assumer notre passage sur la planète bleue. Ce perfectionnement passe inévitablement par une interaction constante (non, pas du type Van der Waals …) avec tout ce qui constitue notre environnement de vie ; famille, amis, copains, connaissances, collègues bref tous les terriens que nous rencontrons sans bien évidemment oublier la nature mais aussi les sciences et leurs applications technologiques (celles qui visent à la compréhension de l’univers et à l’amélioration des conditions de vie).
Contribuer à bâtir une société où la seule véritable compétition serait de rivaliser dans le progrès scientifique et social, ne serait-ce pas le bonheur ?
Bâtir un monde où il n’y aurait plus besoin de ministère de la justice.
Bâtir un monde où l’écart des salaires serait ramené à l’échelle humaine.
Bâtir un monde peuplé d’humains qui prendraient la mesure de leur rôle et de leurs responsabilités dans l’ entreprise « Société », et qui seraient motivés pour offrir leur contribution même s’il devait leur en coûter de nombreux efforts. Quoi de plus merveilleux que le sentiment d’avoir réalisé un travail ou une action positive et cela d’autant plus qu’elle revêt un caractère social.
Quelles pourraient être les conditions pour atteindre le bien-être ?
Difficile question, c’est tellement personnel ! Relevons cependant des aspects qui devraient faire partie d’un tronc commun à la réponse :
- la stabilité sociale (un emploi stable pour tous)
- le respect de soi en assumant chacun ses responsabilités
- l’éloignement des craintes (la fin de toutes les guerres)
- le respect des opinions et de la dignité humaine sans distinction sociale ou autre
- la tolérance sans verser dans l’abandon
- l’implication dans un projet altruiste
- le respect de l’environnement.
Voilà je pense avoir dit.
J’essaie pour ma part de très modestement contribuer à la circulation de l’information à Rebecq et t’invite à visiter le blog qui y est consacré à l’adresse :
http://rebecqintramuros.skyblog.com
qui est la suite d’un autre blog :
http://actionrebecq.skyblog.com
Je te souhaite bon travail et succès pour le scrutin.
Bon week-end ainsi qu’à toutes les lectrices et lecteurs de ton blog.
28 April 2007 à 9:47
Le bonheur vu par Buzz(21) – 02/Samedi
L’essentiel consiste à jouir de l’instant, à demander au présent ce qu’il peut donner, et rien d’autre.
Savoir vivre, en quelque sorte. De même, être capable de profiter de l’instant “propice”, cette pointe de temps, cette densité dans la durée, ce moment sans double et sans espoir de retour pendant lequel il s’agit de prendre ce qui doit être pris et de saisir ce qui doit l’être, sans quoi, avant ce sera trop tôt, après trop tard.
Le bonheur célèbre l’instant et se défie du passé ou du futur: aller chercher ailleurs que dans cette dimension ponctuelle du temps les occasions de jubiler, voilà une erreur.
De la même façon, on se trompe en cherchant les occasions de plaisir ailleurs que là où elles se trouvent: se contenter de celles qui arrivent suffit. On aliène son indépendance d’esprit et sa liberté d’agir en partant à la chasse de ce qu’on risque de ne pas trouver.
Revenir bredouille génère trop d’occasions de frustration au regard de la logique sereine, car le temps perdu ne se rattrape jamais.
Trouver la jubilation là où elle se trouve: dans l’adhésion à l’instant, dans l’expansion de soi limitée au présent dont il faut profiter comme d’une opportunité ne se représentant pas.
L’erreur consisterait à manquer le présent.
(à suivre)
Buzz(21)
28 April 2007 à 11:11
Pour moi, c’est une société où le projet se constitue ensemble sans animosité avec un enthousiasme débordant, ou chacun se construit, en fonction de ses capacités avec le soutien des autres.
Le bonheur, c’est un monde sans guerre, sans génocide, sans cataclysme dont l’homme serait à l’origine.
Après le carnaval de Basècles, le bonheur, c’est participer bientôt au Doudou à Mons avec Elio ou aux Cortèges à Tournai avec Rudy et s’y sentir en phase avec les autres en étant détaché des choses matérielles.
28 April 2007 à 17:58
Salut à vous,
Salut à toi cher Elio,
Cela fait quelques semaines que je regarde attentivement ce qui se passe sur ce blog. Sans jamais poster un message. Simplement parce que jusqu’à présent aucune question n’était proposée.
Aujourd’hui, cher camarade, tu nous demandes notre avis sur le bonheur … Mais quel programme ! Sympathique question, mais ça va donner quoi …
Il est triste de voir que tu ne prends de nouveau le risque de te mettre en danger. Tu aurais pu nous demander ce que l’on pense de ta politique, des besoins du citoyen, bref quelques choses qui t’apportent et qui t’aident encore mieux à nous percevoir !
Certe la question est intelligente car beaucoup de gens vont pouvoir la comprendre. En bonus à cela, il n’y a pas de mauvaise réponse. Mais bon part cela, ca ne va pas faire avancer tes affaires.
Enfin c’est déjà mieux. Maintenant ose poser la question qui te travaile. Allez vous voter PS le 10 juin ?
Merci Elio et bonne fête du PROGRES !
Ps : Flo regarde un peu les gens et apprend à la aimer. On sait que tu as la haine et que tu as 1000 excuses. Le patron a fait de toi sa chose. Mais sois tout simplement toi même. Sauf si tu ne sais plus qui tu es ou d’où tu viens. rappelle toi ce bon prof d’unif qui disait que … (enfin tu le sais mieux que moi) donc tu as gagné. Mais ne le fais pas payer aux autres. On t’aime pour les même raisons que l’on te déteste.
28 April 2007 à 18:12
Quelques visions :
Le point de vue du pessimisme : le bonheur est un état négatif
>.
A. SCHOPENHAUER
>.
ARISTOTE, Ethique de Nicomaque
>.
KANT
Le bonheur suppose le calcul des plaisirs
>.
EPICURE, Lettre à Ménécée
28 April 2007 à 18:15
Quelques pistes …
Le bien suprême constitue une fin parfaite, en quelque sorte. Si bien que la fin unique et absolument parfaite serait bien ce que nous cherchons. S’il en existe plusieurs, ce serait alors la plus parfaite de toutes. Or, nous affirmons que ce que nous recherchons pour soi est plus parfait que ce qui est recherché pour une autre fin ; et le bien qu’on ne choisit jamais qu’en vue d’un autre n’est pas si souhaitable que les biens considérés à la fois comme des moyens et comme des fins. Et, tout uniment, le bien parfait est ce qui doit toujours être possédé pour soi et non pour une autre raison. Tel parâit être, au premier chef, le bonheur. Car nous le cherchons toujours pour lui-même, et jamais pour une autre raison.
ARISTOTE, Ethique de Nicomaque
Le point de vue du pessimisme : le bonheur est un état négatif
Nous sentons la douleur, mais non l’absence de douleur ; le souci, mais non l’absence de souci ; la crainte, mais non la sécurité. Nous ressentons le désir come nous ressentons la faim et la soif ; mais le désir est-il rempli, aussitôt il advient de lui comme de ces morceaux goûtés par nous et qui cessent d’exister pour notre sensibilité, dès le moment où nous les avalons. Nous remarquons douloureusement l’absence des jouissances et des joies, et nous les regrettons aussitôt ; au contraire, la disparition de la douleur, quand même elle ne nous quitte qu’après longtemps, n’est pas immédiatement sentie, mais tout au plus y pense-t-on parce qu’on veut y penser, par le moyen de la réflexion. Seules, en effet, la douleur et la privation peuvent produire une impression positive et par là se dénoncer d’elles-mêmes ; le bien-être, au contraire, n’est que pure négation. Aussi n’apprécions-nous pas les trois plus grands biens de la vie, la santé, la jeunesse et la liberté, tant que nous les possédons ; pour en comprendre la valeur, il faut que nous les ayons perdus, car ils sont aussi négatifs. Que notre vie était heureuse, c’est ce dont nous ne nous apercevons qu’au moment où ces jours heureux ont fait place à des jours malheureux. Autant les jouissances augmentent, autant diminue l’aptitude à les goûter : le plaisir devenu habitude n’est plus éprouvé comme tel. Mais par là-même grandit la faculté de ressentir la souffrance ; car la disparition d’un plaisir habituel cause une impression douloureuse. Ainsi la possession accroît la mesure de nos besoins, et du même coup la capacité de ressentir la douleur. Le cours des heures est d’autant plus rapide qu’elles sont plus agréables, d’autant plus lent qu’elles sont plus pénibles ; car le chagrin, et non le plaisir, est l’élément positif, dont la présence se fait remarquer. De même, nous avons conscience du temps dans les moments d’ennui, non dans les instants agréables. Ces deux faits prouvent que la partie la plus heureuse de notre existence est celle où nous la sentons le moins ; d’où il suit qu’il vaudrait mieux pour nous ne pas la posséder. Une grande, une vive joie ne se peut absolument concevoir qu’à la suite d’un grand besoin passé ; car peut-il s’ajouter rien d’autre à un état de contentement durable qu’un peu d’agrément ou quelque satisfaction de vanité ?.
SCHOPENHAUER
Le maître : Ce qui en toi tend au bonheur, c’est le penchant ; ce qui restreint ce penchant à la condition d’être préalablement digne de ce bonheur, c’est ta raison, et que tu puisses limiter et dominer ton penchant par ta raison, c’est là la liberté de la volonté.
Afin de savoir comment tu dois t’y prendre pour participer au bonheur et aussi pour ne pas t’en rendre indigne, c’est dans ta raison seulement que tu trouveras la règle et l’initiation ; ce qui signifie qu’il ne t’est pas nécessaire de dégager cette règle de ta conduite de l’expérience, ou de l’apprendre par l’enseignement des autres ; ta propre raison t’enseigne et t’ordonne exactement ce que tu as à faire. Par exemple, si un cas survient en lequel tu peux te procurer à toi ou à un de tes amis un grand avantage grâce à un mensonge finement médité, qui même ne t’oblige pas à faire tort à qui que ce soit, que dit, ta raison ?
L’élève : Je ne dois pas mentir, si grand que puisse être l’avantage qui peut être le mien ou celui de mon ami. Mentir est avilissant et rend l’homme indigne d’être heureux.
KANT
Nous disons que le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse. C’est lui en effet que nous avons reconnu comme bien principal et conforme à notre nature, c’est de lui que nous partons pour déterminer ce qu’il faut choisir et ce qu’il faut éviter, et c’est à lui que nous avons finalement recours lorsque nous nous servons de la sensation comme d’une règle pour apprécier tout bien qui s’offre. Or, précisément parce que le plaisir est notre bien principal et inné, nous ne recherchons pas tout plaisir ; il y a des cas où nous passons par-dessus beaucoup de plaisirs s’il en résulte pour nous de l’ennui. Et nous jugeons beaucoup de douleurs préférables aux plaisirs, lorsque des souffrances que nous avons endurées pendant longtemps il résulte pour nous un plaisir plus élevé. Tout plaisir est ainsi, de par sa nature propre, un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché ; pareillement, toute douleur est un mal, mais toute douleur ne doit pas être évitée à tout prix. En tout cas, il convient de décider de tout cela en comparant et en examinant attentivement ce qui est utile et ce qui est nuisible, car nous en usons parfois avec le bien comme s’il était le mal, et avec le mal comme s’il était un bien.
EPICURE, Lettre à Ménécée.
28 April 2007 à 18:19
Monsieur Di Rupo,
Comme je vous l’avais dit, je n’ai pas droit au bonheur. L’Etat Belge m’empêche de vivre avec la personne de mon choix qui est d’origine algérienne. Je n’ai pas le droit de le faire venir ici pour vivre avec lui en liberté dans un pays que je croyais ouvert. Non la forteresse de l’Europe de Shengen m’interdit de vivre un véritable bonheur. L’Office “contre” les Etrangers décide à ma place ce qui est bon pour moi ou pas. Ils ne prennent pas leur décision au cas par cas mais bien par idéologie, c’est-à-dire celle de l’extrême droite, du racisme et de l’homophobie. C’est incroyable mais c’est ainsi. Vous êtes un homme politique important de ce pays là….. A vous de faire en sorte que je puisse dans l’avenir vivre mon bonheur. Cette petite chose qui me manque tant… Merci Monsieur de m’avoir lu.
28 April 2007 à 23:35
Le bonheur? En voilà une question qu’elle est bonne!
) – d’ailleurs, et pour vous, au fait, c’est quoi précisément, le bonheur?
Puis c’est pas une mauvaise idée d’orienter le débat sur ce thème (puisque je pense vous avoir déjà entendu, Mr Di Rupo, dire que ce que vous vouliez, c’était “le bonheur des gens”, je ne me trompe pas? Donc, autant savoir ce que les internautes qui vous lisent mettent derrière ce mot
Enfin, puisque je suis là, je vais répondre à la question, tant qu’à faire!
Pour moi, il n’y a pas LE bonheur, il y a plein de petits bonheurs, petits moments précieux qui vous réchauffent et vous font sourire, voir la vie en couleurs, illuminent des moments de la journée et donnent chaud dans les souvenirs.
Donc le bonheur ce n’est surtout pas un concept auquel on pourra arriver, demain, quand on aura obtenu ceci ou trouvé cela…
Comme le chante un chanteur français pas très connu qui s’appelle Aldebert: “Le bonheur c’est d’arriver à désirer ce qu’on a déjà”. Ca vient d’une chanson qui s’intitule “Des chatons dans un panier” et qui donne une belle définition du bonheur, une liste des “paradis disponibles”, tous ces petits moments… “(…) le bonheur est partout. Pourquoi chercher ailleurs ce que l’on a en nous?”
Pour moi, et pour être plus concrète, le bonheur, c’est un rayon de soleil dans un ciel d’été, c’est une nuit tiède et parfumée de juin, c’est un fou rire partagé, c’est voir sourire ceux que j’aime, c’est la complicité qui me lie à quelques amis, c’est une tasse de thé parfumé dans un endroit sympa, un bon repas, un spectacle ou une pièce de théâtre ou un concert, c’est avoir des nouvelles des gens auxquels je tiens, c’est une petite attention sympa,…
Bref, tous ces petits trucs de la vie, dont il faut profiter!
Pour clôturer sur une autre citation d’un autre chanteur (“un peu” plus connu celui-là), et je vous conseille de l’appliquer : “Et tu prends les bonheurs comme grains de raisins, petits bouts de petits riens” (JJG – Famille)
29 April 2007 à 2:54
Bonsoir Elio,
Le bonheur, tu vois, pour quelques militantes c’est ce soir de t’avoir vu… que tu aies accepté de faire une photo avec nous.. même si demain tu nous auras oubliées !
Le bonheur c’est de demain, envoyer à Flaviana une de ces photos, tout simplement parce que pour nous tu es notre Président que nous respectons et que nous t’aimons bien ! Si tu trouves quelques minutes, passes par chez nous à Schaerbeek nous organisons notre barcecue à partir de midi !
Affectueusement
Amitiés
29 April 2007 à 21:21
Le bonheur en musique
Le bonheur (Leo Ferré)
Madame ?
Où courez-vous dans le silence
Du tohu-bohu de la rue
Madame ?
Tu vas retrouver ton amant
Pendant que ton mari travaille
Madame ?
Le bonheur ça vaut pas trois mailles
Madame ?
Aussitôt là faut qu’il s’en aille
Alors…
Profite de l’après-midi
Madame ?
Où courez-vous dans le vacarme
Et le silence du devoir
Madame ?
Tu vas retrouver ton mari
Pendant que l’Autre fait la pause
Madame ?
Le bonheur ça n’est pas grand-chose
Madame ?
C’est du chagrin qui se repose
Alors
Il ne faut pas le réveiller
Le bonheur…
QU’EST-C’QUE C’EST ?
Le bonheur c’est malheureux
Paroles: Serge Gainsbourg, Isabelle Adjani
Ca fait chier que ça dure si peu
Le bonheur c’est malheureux
On en chie on en bave on en peut
Plus d’être malheureux
Le bonheur ça défonce
Comme une locomotive
A toute vapeur
Mais méfie-toi des aiguilleurs
Ça me tue ça m’achève mais j’en veux
Encore du malheureux
Ebloui on en croit pas ses yeux
D’être aussi malheureux
Le bonheur ça défonce
Comme une locomotive
A toute vapeur
Mais méfie-toi des aiguilleurs
On se lâche on s’attache on s’en veut
D’être à deux malheureux
Le constat de cette affaire c’est affreux
Le malheur c’est d’être heureux
Le bonheur ça défonce
Comme une locomotive
A toute vapeur
Mais méfie-toi des aiguilleurs
Ça fait chier que ça dure si peu
Le bonheur c’est malheureux
On en chie on en bave on en peut
Plus d’être malheureux
Le bonheur ça défonce
Comme une locomotive
A toute vapeur
Mais méfie-toi des aiguilleurs
Ça fait chier que ça dure si peu
Le bonheur c’est malheureux
On en chie on en bave on en peut
Plus d’être malheureux
29 April 2007 à 21:41
Je ne cite personne, je « tape » ici le premier sentiment qui me vient par rapport à la question posée … et je voudrais éviter « la tartine » !
Mais aussi : Mr Dirupo ??? … Ne me dites pas que vous allez taxer le bonheur ; – )
« Le bonheur … »
Une partie du bonheur, du moins pour moi (donc), a été d’oser faire un choix de vie professionnel et de quitter un monde professionnel (pointu) spécialisé pour venir apporter un peu de mon expérience et de mes connaissances à des gens qui disaient en avoir besoin pour tous leurs citoyens … de manière général et certes beaucoup moins spécialisés.
Précision : je fais partie en plus de ces gens qui doivent avoir un salaire pour vivre (survivre) et de ce fait, n’ont d’autre choix que de trouver « aussi » leur bonheur dans leur travail !
Je viens de donner cinq ans d’énergie (et j’y suis toujours), sans regret dans un milieu hostile au départ par rapport à ma compétence métier (malgré leurs besoins établis, par eux-mêmes préalablement cependant, en ces/mes matières). En restant devant la télévision chez moi (cliché fondé de la zone dans laquelle j’habite), je gagnerais même mieux ma vie aujourd’hui qu’en allant travailler tous les jours, sans absence … oubliant bien souvent de prendre mes jours de congé et passant mes soirées et week-ends à trouver des solutions pour finaliser des projets « pour mes employeurs et leurs citoyens ». (J’y suis même bien souvent allé de ma poche pour acquérir du matériel nécessaire, recontacter des ex-relations professionnelles, … afin d’éviter les nombreux pièges visant à tout faire pour que le travail ne puisse aboutir.) … Etcetera, car ce serait trop long et inutile à expliquer, c’est juste un décor pour comprendre la suite.
Je travaille dans une administration communale … et les politiques dans ces lieux, je vais être gentil et dire que je me limite à cette commune, n’ont aucune capacité à vouloir et/ou pouvoir s’occuper de « nous » (simples citoyens) et encore moins de notre « bonheur » au quotidien. Ne me dites pas que je ne suis pas tombé dans la bonne Administration Communale … et/mais non, ce n’est pas Charleroi (je précise) car d’autres travers, aussi divers que variés existent dans bien de ces « institutions » (Administration Communale, CPAS, …). D’accord, pas question de les mettre vraiment tous dans le même sac.
Mais, dans cette expérience peu enrichissante, j’ai gagné une « chose » aujourd’hui (après cinq ans dans ce triste milieu): j’ai perdu mon idéalisme naïf et je vais devoir apprendre en plus à oublier toutes les formes de bénévolat au plus vite.
Alors « mon » bonheur et bien je vais devoir le penser autrement et ailleurs, si pour moi, il s’agit d’être heureux lorsque les autres sont heureux. Voilà le bonheur qui « était » le mien … voici le type de bonheur que je veux retrouver ! Je ne nourris aucun rêve, je sais juste que je dois me « bouger » et ne jamais m’endormir sur une quelconque forme de laurier … et cela depuis toujours. « Il y a les poires et ceux qui mangent les poires » … je n’ai aucune honte à être une poire ! … Je donne et mon sentiment de bonheur vient du bonheur que je peux lire lorsqu’une personne (un groupe de personnes) « profite » de ce que je lui (leur) apporte.
… Rassurez-vous, je ne déprime absolument pas ; – ) … mais franchement, la Wallonie a besoin d’un sérieux coup de ballet éthique (déjà dans le monde politique de proximité) si l’on veut avoir « tous » une chance demain d’oser encore parler même de « petits bonheurs simples ».
Le tout sans « philo » et à plat sur les 102 touches de mon clavier.
Bonne semaine à venir à tous !
(No comment SVP … ce sera un grand bonheur pour moi cette fois de ne pas répondre aux bloggeurs « ici » … mais simplement de donner semi-« publiquement » ceci à Mr Dirupo, en réponse à sa question. Cela vaut ce que cela vaut … il va peut-être se dire que dans le fond, il y a des questions à ne pas poser … mais : désolé, c’est ma réponse du moment.) … Pour plus, me contacter … je rigole … je suis un GHoST de type poire ! ; – )
29 April 2007 à 21:53
Ma vision du bonheur made in Italy
la felicità é quando siamo amati per quello che siamo e non per quello che facciamo
29 April 2007 à 23:52
Le bonheur , ce n’est pas le”star système”, où les dames se pâment devant le gourou.
Cela me fout même furieusement les boules ce style d’attitude. C’est une lobotomisation politique collective à laquelle on assiste en Wallonie.
Un gourou, des incantations “tout va mieux” ou “sans nous ce sera pire”, une foule admiratives en grande partie “dépendante” …
Voilà les conditions réunies du bonheur que LE parti réserve à ses convaincus.
Je serai plutôt heureux de voir les gens se réapproprier leur choix électoral en dehors de tout lien de dépendance.
30 April 2007 à 1:36
@KEVIN
Tu fais fort Kevin , on parle bonheur,un moment , au fond, très sympa, car il permet comme l’a dit quelqu’un sur ce blog, cela nous permet de rêver un peu, en formulant notre vision du bonheur, et toi…tu arrives encore , à nous parler de haine !!!!
Ce blog n ‘ est pas une poubelle!
Si tu veux régler tes comptes avec la personne que tu nommes Flo , tu n’as qu’à apprendre à le lui dire de vives voix !
Autre chose , cette personne a l’air de te donner une belle leçon de ce qu’est la loyauté vis-à-vis de son patron , que visiblement t’as pas l’aire de bien comprendre!
Lorqu’on veut s’épanouir dans son travail et l’assummer plainement on se doit d’être loyal vis -à-vis de son employeur au sinon qu’elle est l’intérêt de travailler dans un endroit où l’on est en conflit avec son employeur?????
30 April 2007 à 1:56
Toujours @ KEVIN,
Scincèrement , j’ai plaisir à lire la vision des uns et des autres sur leur notion du bonheur et certains m’ont même appris des choses, alors comprends-moi Kevin, tomber sur la notion de haine….!?!?!
Ce fût un moment totalement déplacé,agressif et…déloyal !
30 April 2007 à 9:46
Le bonheur, pour moi, c’est que tout les êtres humains soient des frères, qu’ils se sentent solidaires, même les loups sont solidaires entre eux, pour la survie de l’espèce. C’est sentir que, épaule contre épaule on oeuvre pour la meilleure des causes, le bonheur des hommes, en veillant à protéger son habitat, la Terre, sentir qu’on veuille le bien pour chacun, sentir l’âme de l’autre, être profondément heureux s’il est bon et le mettre dans ses amis, grossir le lot des amis, être tous frère et oeuvrer ensemble pour le bien de tous, Anne
30 April 2007 à 10:00
Le bonheur, pour moi, c’est s’aimer les uns les autres et trouver le moyen de rendre heureux les hommes nos frères, s’ils sont malheureux, de les aider à trouver le moyen de les rendrent heureux. Bref le bonheur c’est être aimé pour soi-même tel qu’on est, de trouver des gens formidables. Anne
30 April 2007 à 10:00
le bonheur c’est aussi de pouvoir s’exprimer et se faire comprendre
30 April 2007 à 12:38
Le bonheur: la quête de toute une vie!
par Bruno Fortin, psychologue
Le bonheur est le degré selon lequel une personne évalue positivement la qualité de sa vie dans son ensemble. Lazarus et Lazarus (1994) suggèrent que nous cheminons vers le bonheur lorsque nous croyons faire suffisamment de progrès vers la réalisation de ce qui nous tient à cœur. J’aime bien cette suggestion qui inclue une évaluation subjective de ce qui peut être suffisant, la notion de mouvement, et implicitement la constatation qu’il nous faudra une direction, un but, un engagement vers quelque chose qui nous permettra d’évaluer la direction que prend notre vie. Les mêmes auteurs suggèrent que nous ne puissions faire du bonheur le but de notre vie: il est un effet secondaire d’une bonne utilisation de nos capacités naturelles et de tendre vers autre chose que notre simple bien-être.
Blondin (1983) cite un pharaon égyptien qui définit le secret du bonheur sous forme d’une métaphore: marcher dans la nature à la rencontre de nos tendresses. Ici encore, cette notion de mouvement, dans un contexte naturel, vers ce qui nous tient à cœur.
Les gens heureux se caractérisent par leur estime d’eux-mêmes, leur croyance au contrôle sur leur vie, leur optimisme, leur foi religieuse et leur engagement. Les individus appartenant à des groupes désavantagés maintiennent leur estime d’eux-mêmes en valorisant les choses dans lesquelles ils excellent, en faisant des comparaisons à l’intérieur de leur propre groupe et en attribuant leurs problèmes à des causes externes ou aux préjugés.
La richesse est comme la santé: son absence engendre la misère; sa possession ne garantit pas le bonheur. Le bonheur est subjectif. Les facteurs objectifs ou les indices sociaux du bonheur, dont l’âge, le sexe, l’ethnie, la religion, l’éducation, le revenu et l’emploi n’expliquent que 3% à 5% de la variance des mesures de bonheur. Cet énoncé est exact en ce qui a trait au revenu pourvu qu’il permette de combler les besoins de subsistance. En effet, point de bonheur possible quand les besoins primaires de subsistance ne sont pas comblés.
Même les gens heureux se plaignent. La moitié des sujets qui disent qu’ils sont satisfaits de leur vie dans son ensemble déclare également des inquiétudes variées. Bonheur et plaintes ne s’excluent pas mutuellement. On peut être conscient de manques sérieux. Les deux découlent d’une réflexion sur la vie. C’est seulement à travers la prise de conscience réaliste des douleurs et des dangers que l’on fait face efficacement aux problèmes de la vie. Les personnes qui souffrent de difficultés récurrentes ou chroniques ont besoin qu’on les aide à composer avec ce qu’ils sont, et à faire le deuil d’un certain type de bonheur et d’un certain type de cheminement.
Nous nous inspirerons de Fordyce (1997) pour réviser 14 points importants à cultiver dans notre éducation continue au bonheur. Rappelons-nous que nous sommes tous des étudiants à l’école du bonheur.
1. Soyez plus actif et demeurez occupé.
Les activités les plus efficaces dans la quête du bonheur sont ceux qui permettent de s’y absorbés, qui sont agréables, significatifs, sociaux, variés et/ou nouveaux et valorisants. Cela vaut la peine d’explorer plusieurs activités afin d’en avoir un éventail à choisir une fois rendu à un âge avancé.
2. Passez plus de temps à socialiser.
La télévision ne peut pas satisfaire notre besoin de contacts avec un autre humain. Nous avons besoin de voir un visage d’être humain qui nous regarde, nous donne tout son attention et reconnaît notre présence. Cela vaut la peine de se faire un réseau d’amis qui seront encore là au moment où on en aura besoin.
3. Soyez productif dans une activité significative.
Produire quelque chose de significatif ne signifie pas nécessairement qu’il faille le faire dans le cadre d’un travail. Pensons à toutes les formes de bénévolat, de services que l’on rend aux gens importants de son entourage. C’est là que prend tout son importance dans la qualité du lien avec les petits enfants à qui on peut faire du bien.
4. Organisez-vous.
Que d’énergie de perdue dans le chaos ! Et il faut mettre une quantité phénoménale d’énergie pour s’y retrouver avant même de se mettre en mouvement. En planifiant à l’avance, en conservant un certain ordre dans notre vie, il est plus facile de prioriser et de fragmenter.
5. Arrêtez de vous tracasser.
Facile à dire. On peut constater qu’il nous arrive de perdre notre temps à nous torturer en remâchant des événements du passé sur lesquels nous n’avons aucun pouvoir ou à anticiper des catastrophes qui ont peu de chances de se produire, même si on se forçait à les vivre 50 fois en imagination. Que d’énergie de perdu ! Lorsqu’on est jeune et débordant d’énergie, c’est sans grande importance. Lorsque l’énergie se fait plus rare, on peut renoncer à se tracasser pour conserver notre énergie pour ce qui est prioritaire et efficace.
6. Ajustez bien vos attentes et vos aspirations.
Je ne serai jamais danseur de ballet ou chanteur d’opéra. Même si je le voulais beaucoup. Ce n’est pas vrai que si on veut on peut. Il faut donc réviser ses attentes et cesser de se demander l’impossible. Désirons l’accessible. Nous serons plus efficaces et plus souvent satisfaits.
7. Développez une pensée positive et optimiste.
Cela ne veut pas dire excessivement optimiste. La souffrance et l’injustice existent. Il s’agit plutôt de se concentrer sur le mode de pensée qui a le plus de chance d’être efficace. L’anticipation du chemin qui peut nous amener vers notre but est plus féconde que l’anticipation paralysante de toutes les catastrophes qui peuvent se produire. Évitons d’obséder sur le verre d’eau à moitié vide. L’important, c’est qu’il y a de l’eau et que j’ai soif. Je peux donc satisfaire mon besoin sans perdre d’énergie à ruminer sur ce qui me manque.
8. Soyez orienté vers le présent.
Une bonne façon de s’entraîner à sortir des ruminations du passé ou de l’anticipation craintive: se concentrer sur la satisfaction présente de nos besoins. Le plaisir d’une chaise confortable. Le bruit des oiseaux par la fenêtre. Les sensations de la marche en plein air. Le vent sur la peau. Les sensations de la nourriture que l’on aime. Le sourire de notre voisin de chambre. La lumière dans l’œil de la personne qui nous compte une histoire intéressante. Soyez là. Habitez votre vie. Maintenant.
9. Développez une relation positive avec vous-même.
Certaines personnes se traitent comme si elles étaient leur pire ennemi. Elles se disent des cochonneries. Traitez-vous comme un bon ami. Intéressez-vous à vos goûts, à vos intérêts, à vos besoins. Amenez-vous à des endroits agréables. Dites-vous des choses encourageantes. Vous êtes la seule personne avec qui vous êtes certain de passer le reste de votre vie.
10. Développez une personnalité engageante.
La meilleure façon d’avoir des amis, c’est d’en être un soi-même. Développez vos habiletés amicales. Développez l’art de commencer et de maintenir des conversations. Prenez des petits risques. Saluez les gens. Regardez-les. Intéressez-vous aux autres. Ils vous le rendront.
11. Soyez vous-mêmes.
La séduction ne mène pas au bonheur. Présentez une image fausse de vous-même parce que vous vous imaginez que c’est ce que les autres désirent vous piège. Vous serez obligé de fuir avant qu’ils découvrent qui vous êtes vraiment. Il vaut mieux mettre en évidence le meilleur de soi.
12. Allez chercher de l’aide au besoin.
Il faut parfois avoir l’humilité de consulter des professionnels. Quand consulter? Votre processus de changement personnel est inefficace. Vous êtes aux prises avec un problème à long terme. Vous êtes aux prises avec des problèmes qui reviennent sans cesse. Vous avez fait de son mieux pour changer. Vous avez essayé d’apprendre de vos efforts. Vous considérez le problème comme assez important pour rechercher de l’aide. Vous utilisez des stratégies inefficaces, telles que la pensée magique ou l’auto-accusation. Vous n’avez pas dans votre entourage de relations aidantes.
La lecture de ce texte ne devrait-elle pas suffire à régler tous vos problèmes? Instantanément? Pour l’éternité? Et non… Les lectures ne suffisent pas parce que le lecteur ne réussit pas toujours à les comprendre, à les appliquer ou à persévérer dans leur application.
13. Développez vos relations intimes.
Les relations intimes sont la première source de bonheur. Sur son lit de mort, qui demande une dernière fois à voir son compte en banque? La maladie et la mort nous confrontent aux valeurs essentielles de la vie, qui sont souvent les valeurs du cœur. Cultiver ses relations intimes nous aide à mieux affronter les grands changements de la vie, les pertes et les maladies. La plupart des gens recherchent des interactions fréquentes et non conflictuelles dans un contexte relationnel marqué par l’échange et le support mutuel.
14. Valorisez le bonheur.
Vous n’aurez pas instantanément et sans effort la satisfaction complète de tous vos besoins. Mais vous pouvez, à chaque fois que l’occasion se présente, choisir l’option qui a le plus de chance de vous apporter une plus grande satisfaction dans la vie. Vous le méritez.
30 April 2007 à 13:57
A trop se demander ce qu’est que le bonheur, on finit pas le perdre de vue.
On sait si on est heureux.
30 April 2007 à 15:47
Bonjour Président,
LE bonheur, quel beau sujet
)))
J’ai l’habitude de me dire depuis un jour de l’année 1994, quand j’ai appris que j’avais un cancer……. que le bonheur c’est vivre.
Puis quelques années après j’ai enfin été soulagée de cet intrus qui m’empoisonnait gravement la vie et depuis chaque jour je construis mon bonheur, chaque jour je me dis que si je fais du bien à autrui, d’abord en toute honnêteté, je me fais aussi plaisir mais …. un petit plaisir accompli un petit…. ça fait un gros plaisir et des sourires et des mots gentils que l’on s’échange !
Mais le bonheur au quotidien c’est aussi respirer, penser, s’exprimer, se respecter, s’apprécier, dire oui et aussi oser dire non, savoir qui l’on est, avoir des rêves, espérer, rire, manger, savourer un moment de solitude, apprécier la compagnie des amis, discuter, échanger, aprpendre, s’enrichir , toujours entretenir son “savoir-faire, savoir -être”, se regarder le matin en se disant: OK ce sera une bonne journé …. se voir le soir en se disant: waouw allez, c’était une bonne journée ….
Dans ce programme de “bonheur” à ma sauce y a bien sûr des contraintes …même des corvées mais quand il y a un équilibre entre les satisfactions et les soucis, quand je me permets de trouver des solutions, voire de me débarrasser de ce qui me donne des cheveux gris ou me stresse ou me rend triste…… et que donc je reste une “indécrotable optimiste” …. alors Président, je me dis que je touche presque au Bonheur
))))
Voilà … que du bonheur , c’est ce que je souhaite à chacun mais …. à chacun de le construire , d’être acteur
)))
30 April 2007 à 15:49
Un oubli mais de taille…….. il n’y a pas de recette au Bonheur…..SAUF en chacun de nous !
30 April 2007 à 17:11
Bonjour à tous,
Et bonjour à notre cher président,
Il y a tellement de choses à dire au niveau du bonheur que je ne sais pas par où commencer.
L’essentiel est dit, et très bien dit par Bryan Lackey et Buzz(21). C’est une chose précieuse, mais qui est souvent accompagnée de malheur, et de tristesse.
Maintenant, j’aimerais prendre deux lignes pour répondre directement à Kevin. Il nous parle à sa manière du bonheur, et nous montre surtout une absence de bonheur. Ces propos sont adressés à quelques personnes. C’est pour quoi, je comprends vos réactions. Mais il a mis le doigt sur un problème et qui trouve solution aujourd’hui.
Car on ne peut être heureux et prétendre au “bonheur” quand on vit avec des non-dits. Alors certes ce sont des bruits, rumeurs, … mais il était temps que la lumière soit faite.
Donc nous pouvons rejoindre notre vie de manière paisible. Nous nous excusons de nos pensées désagréables à notre Flo qui fait un super boulot. Continue comme ca. Dans tous les couples, il y a des périodes de doute. Mais une chose est certaine, ce n’est qu’ensemble que tout est possible.
Donc, à tous, je vous souhaite un bon 1er mai. Et comme le dit Castaldi : “Ce n’est que du bonheur”.
T.
1 May 2007 à 1:10
le bonheur, c’est rouler à vélo sans les mains
1 May 2007 à 9:43
Le bonheur c’est faire ce dont on a envie, quand on en a envie. Mais, avant tout, le bonheur, c’est aimé et être aimé en retour, ajouterais-je égoïstement. Car, parler de bonheur, c’est obligatoirement parler de soi. Nous ne sommes que des êtres humains, mère Térésa c’est quelqu’un d’autre. Dans l’immédiat, pour moi, le bonheur, c’est la victoire de Ségolène!
1 May 2007 à 12:23
Avoir le sentiment de faire ou de refaire le monde avec tous ses voisins, plutôt que seul contre tous, plutôt qu’avec quelques-uns contre tous les autres.
Défendre des intérêts partisans mène à la sécurité et au confort. Cela n’amène le bonheur qu’à condition de renoncer à ses idées ou à ses idéaux (ou à les accepter définitivement comme tels).
1 May 2007 à 18:47
Bonne question.
En rémission depuis 3 ans le bonheur est que chaque matin je vois le soleil,je prends mon vélo et je vais au boulot.
Cette question me trouble Elio.
Au sommet,serais-tu malheureux?
C’est un appel au secours?
Revenir aux choses simples de la vie c’est le bonheur.
2 May 2007 à 9:55
Camarade André,
Etre la locomotive d’un train fou, le capitaine d’un bateau ivre n’est pas de tout repos.
Je profite de la présente pour publier “texto” un courrier que j’ai reçu récemment, dont je laisse l’entière responsabilité à son auteur, bien connu à Mons, mais dont les propos illustrent beaucoup de choses intéressantes. Ce courrier à son entière et légitime place sur ce blog.
NB: pour ma part, ce qui est présenté comme “illégal” n’est “que contraire” au règlement, aux statuts. Vu que le PS reçoit des subsides publics, le fait de ne pas respecter ses statuts est-il illégal ou punissable ?
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Alla riscossa, camarades!
Lettre ouverte aux membres du Parti socialiste – 28 avril 2007
À la rescousse, camarades! la Wallonie a besoin de votre aide. Plus que jamais, en effet, elle a besoin de socialistes qui ont envie que leur région soit gouvernée dans le respect scrupuleux des règles de la démocratie et des principes de l’éthique politique. À l’occasion du 1er mai, j’en appelle en particulier aux militants qui ont publié il y a un an une courageuse carte blanche sous le titre “Avanti camarades!”, que je citerai fréquemment ici.
Dénonçant le cumul de fonctions et les conflits d’intérêts, vous vouliez “pousser un cri de rage” et réaffirmer que “la politique, c’est d’abord et avant tout une histoire de cœur et de valeurs (qui) n’ont rien à voir avec le culte de la personnalité, avec les cultures des petits privilèges et sévères dérapages présumés de certains élus et conseillers!”
Votre révolte et votre combat contre ces pratiques sont aussi les miens. Ce combat, je le mène à Mons parce que c’est sans doute là, en la personne de M. Di Rupo, que se trouve l’une des raisons essentielles de la difficulté de la Wallonie et du parti socialiste à rénover en profondeur leur gouvernance politique. En effet, le premier des Montois, le premier des Wallons et le premier des socialistes est aussi le premier à enfreindre la loi, à bafouer les règles de l’éthique politique et à ignorer les statuts de son propre parti. Il lui est donc difficile de les faire respecter par les autres.
La loi enfreinte
Commençons par la loi. Le code de la démocratie locale et de la décentralisation prévoit qu’un bourgmestre qui exerce la fonction de ministre est considéré comme empêché et qu’en pareil cas, ses fonctions sont remplies par un échevin de son choix. M. Di Rupo enfreint cette disposition de manière flagrante puisque, selon ses propres paroles, c’est lui qui “exerce toutes les fonctions mayorales à l’exception des actes légaux et réglementaires”.
Il dispose des locaux et du personnel de la Ville. Il signe les invitations, préface les catalogues, préside les manifestations, les réunions, les conférences de presse. C’est même la Ville de Mons qui a organisé et financé ses “vœux du bourgmestre”, une cérémonie au cours de laquelle la bourgmestre faisant fonction n’a même pas pu prendre la parole. En violation de deux autres dispositions du code de la démocratie locale, il participe même en toute discrétion à certaines réunions du collège, dont il continue d’ailleurs à faire officiellement partie, selon le site internet de la Ville de Mons.
Que ce soit pour le bien de ses concitoyens ou pour garder la mainmise sur son fief électoral, ce que fait M. Di Rupo est illégal et porteur de tous les ingrédients du mal wallon: le manque de transparence, le cumul de fonctions, l’estompement de la norme, la dilution et la confusion des responsabilités, l’absence de rigueur dans la gestion et dans l’application de la loi.
L’éthique bafouée
Venons-en aux manquements à l’éthique politique, qui découlent inévitablement des conflits d’intérêts et du sentiment d’impunité. J’ai introduit un recours auprès du gouvernement wallon le 5 janvier 2007 pour dénoncer l’exercice illégal de la fonction de bourgmestre par M. Di Rupo en demandant simplement la désignation d’un collège d’experts indépendants pour enquêter à Mons. Quatre mois plus tard, et malgré deux rappels, je n’ai toujours pas reçu la réponse du gouvernement présidé par… M. Elio Di Rupo.
La raison de ce silence est double. La première est qu’un collège d’experts indépendants confirmerait l’illégalité de ce cumul de fonctions. La seconde a été donnée par l’intéressé lui-même dès le 6 janvier: “Ce monsieur peut déposer tous les recours qu’il veut, ça n’est pas mon affaire” . Venant de la personne qui devait précisément fournir la réponse du gouvernement à mon recours, ces propos me font immanquablement penser à ce que vous disiez dans votre carte blanche: “Nous sommes écœurés qu’on se défende comme un tout-puissant que rien ne peut atteindre, même pas les règles de fonctionnement d’une démocratie et d’un parti.”
Les statuts ignorés
Or, les statuts de votre parti vous donnent, à vous ses militants, des armes puissantes. Par la voie de sa commission de vigilance, vous pouvez en effet exiger le respect de ses règles de fonctionnement. Que disent ces règles? De manière encore plus catégorique que le code de la démocratie locale, l’article 71 des statuts du PS interdit formellement le cumul des fonctions de ministre et de bourgmestre. Quant à l’article 73, il semble avoir été rédigé tout exprès pour M. Di Rupo (qui déclare “être bourgmestre à part entière sauf pour ce qui est de la signature des actes officiels”2): “Le fait d’utiliser des moyens formellement réguliers mais détournés pour contourner les règles prévues aux articles 70 à 72 peut être sanctionné de la même manière qu’une violation de ces articles.”
Au nom de vos valeurs et de vos concitoyens
Je ne suis pas membre du parti socialiste. En principe, je n’ai donc pas à me mêler de ce qui se passe à l’intérieur de votre parti. Cependant, aujourd’hui, je n’ai plus d’autre recours. En tant que citoyen, j’ai essayé, en vain, de faire jouer les règles de fonctionnement de la démocratie, mais je me suis heurté à la toute-puissance de M. Di Rupo à Mons et à la Région wallonne. C’est pourquoi je vous appelle aujourd’hui à la rescousse en vous rappelant vos propos courageux:
“C’est le moment ou jamais de nous battre pour poursuivre ce travail de rupture avec ces pratiques (…). Au PS plus qu’ailleurs. Au PS plus que jamais. C’est un devoir de loyauté vis-à-vis de nos valeurs et de nos concitoyens, c’est aussi un devoir de déloyauté envers ceux qui ne les respectent plus.”
Luc Leens, citoyen montois
leens.luc@hotmail.com
2 May 2007 à 14:38
Cher Himself,
Vous êtes toujours prompt à dénoncer toutes sortes de choses, souvent au nom de la transparence, l’éthique, la justice et le bon droit.
C’est fort bien.
Dès lors, pourquoi restreindre soudainement l’accès à votre blog? http://blogonoclaste.blogspot.com/
Blog où l’interaction, accessoirement contestataire, n’était d’ailleurs pas possible.
Je note par ailleurs que vous ignorez les interpellations qui vous concernent (en date du 27 avril @ 17h18 : Quand laisserez-vous, vous aussi, un peu “tomber le masque” ?
Camarade Himself, cessez pour une fois d’écrire et faites-nous une petite vidéo de vous, à visage découvert au nom de cette transparence qui vous tient tant à coeur, pour poser votre prochaine question!
Merci Camarade!)
Cher Himself. Vous n’êtes vraiment pas crédible.
2 May 2007 à 15:37
@Taratata
Tiens, la Stasi est à l’oeuvre.
2 May 2007 à 16:13
@ “Curé de Cucugnan du PS wallon” (puisque c’est ainsi que vous vous définissez ailleurs)
Si votre intervention se voulait accusatrice, elle est un peu courte et légère.
Un peu comme si à la question “pourquoi”, on recevait un “parce que”.
2 May 2007 à 20:16
Le bonheur
Pour chacun, le bonheur est différent.
Pour moi, le bonheur est d’avoir la santé.
Quand on a la santé, on peut tout…
Avec la santé, on est plus agréable, plus serviable, accessible et en forme pour travailler.
Viens s’ajouter ensuite la compagnie, les réunions, le bien-être…
On peut surmonter plus facilement les problèmes.
Bonheur = bonne heure à faire ce qu’on a envie de faire.
3 May 2007 à 21:19
Bjr Himself
Je ne vois pas ce que votre texte sur “le bourgmetre empêché” est en relation avec la question posée par Elio.
Le bonheur pour nous tous ici les internautes du” blog Elio” car il semble qur nous ne sommes pas trop nombreux ce serait peut être d’être invité après les élections à L’Elysette à prendre un verre tous ensemble en smooking et noeud pap et longue robre pour les dames.
Cela nous donnerait peut-être l’impression de vivre un conte de fée????? et de nager dans le bonheur quelques heures. C’est un clin d’oeil !!!!!!!!!
4 May 2007 à 19:54
Le bonheur vu par Buzz(21) – 03/Jeudi 3 mai 2007
Où est le bonheur, alors ?
A ce point, il est possible d’oser une réponse.
Il est dans la conscience qu’on ajoute à l’émotion.
Dans la raison (qui donne du plaisir) qu’on utilise pour amplifier une passion.
Le bonheur, c’est ce que la conscience fait d’un plaisir passé ou à venir.
En conséquence, son lieu est partout où opère cette conscience, dans des lieux géographiques, imaginaires, rêvés, vécus sur le mode onirique ou jubilatoire, le tout en relation avec une histoire singulière, ses forces, ses richesses, ses grandeurs, ses fractures, ses densités, ses moments intimes et infimes qui produisent des échos durant toute une existence.
Le bonheur est donc une affaire propre, singulière, qui procède d’une décision, d’un jeu, d’une volonté.
Pas de bonheur sans volonté de jouissance relayée par le travail de la conscience.
Car il n’apparaît que sous une forme morcelée. Tout autant que la plaisir, le bonheur est fugace, toujours fragile et à reconstruire.
Il apparaît sur le mode qu’en une métaphore picturale on pourrait dire divisionniste, tachiste ou impressionniste: par petites touches juxtaposées.
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(à suivre)
Buzz(21)
4 May 2007 à 21:04
Le bonheur vu par Buzz(21) – 04/Vendredi 4 mai 2007
De ces éclats de vie multiples, il y a matière à inventaire.
Chaque histoire singulière est construite de ces instants qui convoquent l’enfance, les périodes amoureuses ou d’insouciance, ce qui es la même chose (= ; > ), et le corps, lieu de toutes ces traces, réceptacle pour toutes ces mémoires.
J’arrête ici cette quête théorique du bonheur, cette tentative pour circonscrire une lumière toujours rebelle.
Car il me faudrait dire les framboises cueillies dans le jardin de ma grand-mère, sous un soleil brûlant, après qu’elles avaient été rafraîchies sous le filet d’une eau de source glaciale;
le premier baiser d’une jeune, très jeune personne, dans un champ de blé innondé par la lumière et la crainte de commettre l’irréparable;
le premier émoi devant mon premier Bram Van Velde, mon premier Hockney ou le premier corps nu;
les frissons qui parcouraient le corps, l’échine, la peau lorsque j’ai entendu l’adagietto de la 5ème symphonie de Malher;
le bouquet d’un Chablis 1961 blanc (année de naissance de mon père !) , frais, bu dehors un soir d’été où plus rien n’existait hors la table, l’hôte et la nuit;
le regard d’un ami complice et ses confidences au coeur de la nuit, les vapeurs d’alcool ajoutant aux larmes bordant juste les paupières;
la peau d’un enfant qu’on aime; la joie de lui offrir son premier vélo;
l’inflexion d’une voix qui nous est chère.
Et tant d’autres choses dont le souvenir ou l’accomplissement, un jour, me donneront d’abord du plaisir, puis, quand j’y ajouterai la conscience et son travail, du bonheur.
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Buzz(21)
6 May 2007 à 12:03
Le bonheur.. Le bonheur c’est une chose que l’on cherche à acquérir tout au long de sa vie, en travers toutes nos actions, consciemment ou pas.. Il peut surgir de toutes choses, mais souvent il rentre dans vos vies alors que vous ne l’attendiez plus.
Aimer, comme dirait Saint-Exupery ce n’est pas se regarder l’un et l’autre mais c’est regarder dans la même direction..
Ca fait plaisir de vous voir tomber le masque!
Elio, du haut de mes 16 ans, je vous admire, je vous adore.
9 May 2007 à 8:24
Il n’y a de bonheur qu’inespéré !
9 May 2007 à 9:35
Le bonheur, puisque vous posez la question est certes assez nébuleux, je veux dire tellement vaste qu’illimité, tellement beau qu’indescriptible, tellement profond qu’innomable. Cependant, je crois qu’on peut dire, et c’est aussi ma vision, que le bonheur, il part de deux choses simples, très fortes: c’est “aimer” et “se sentir aimé”. Comment, dès lors, créer des conditions de vie qui permettent à tout un chacun de pouvoir connaitre le bonheur: il y a plein de choses, mais certaines d’entre elles me viennent d’emblée en tête. Aimer et se sentir aimé, ça commence, pour tout le monde, en famille. Seulement, voilà, aujourd’hui, c’est un fait, combien de couples n’ont pas divorcés, combien de familles ne sont-elles pas déchirées, recomposées, redéchirées… C’est cela, source de cauchemars (pas seulement pour les enfants), qu’il faut combattre, j’espère, Monsieur Di Rupo, que vous en conviendrez. Seulement, il ya de cela quelques mois, Madame Onkelinx a encore (une fois de plus), facilité la procédure de divorce pour, selon ses dires, “s’adapter à l’évolution de la société”. Plusieurs questions me viennent à l’esprit: Pourquoi ne pas mettre les moyens utilisés dans des instances d’accompagnements des familles afin de les ré-unir plutôt que de faciliter leur déchirement? Pourquoi, plus simplement, ne pas adopter une politique vraiment “familiale”, sachant qu’elle est source de bonheur justement, d’équilibre, un point de départ pour la vie? Pourquoi est-ce que l’évolution de la société dans ce sens est-elle forcément positive? Le rôle de la politique n’est-il pas de remettre la société sur ses rails lorsqu’elle s’en éloigne? J’ai 18 ans, et à cet âge, on espère que l’avenir sera beau, parce qu’on va en manger, de cet avenir! Merci de votre réponse, Monsieur Di Rupo, et bravo pour votre blog.
Léopold
9 May 2007 à 11:56
@ Léopold
L’avenir m’intéresse aussi.
C’est d’ailleurs là que je compte passer mes prochaines
années = ; >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
(d’après Woody Allen :p )
9 May 2007 à 11:58
Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais.
[ Oscar Wilde ]
Extrait de Le Portrait de Dorian Gray
9 May 2007 à 14:43
Bonjour M. Dirupo,
Ah ah, une telle question de votre part, donc je ne vais pas m’égarer et aller droit au but :
1. que les loyers ne soit plus lier à l’indice santé comme il le sont pour le moment.
2 qu’ainsi certains propriétaires ne croient plus avoir des droits sur le salaire de leurs locataires. (ce qui provoque chez moi à chaque augmentation comme un sentiment de colère, et d’impuissance vis à vis de mon propriétaire qui estime qu’aucune amélioration ou réparation pour l’appartement que je lui loue ne doit être à sa charge puisque il me “gratifie d’un loyer social” (ce sont ses termes) mais jusqu’à quand puisqu’il augmente le loyer presque chaque année!
3 que les loyers soient calculés en tenant compte de la qualité, l’environnement et l’espace du logement loué et de rien d’autres.
Mon bonheur serait aussi qu’à votre prochaine apparition à l’écran votre noeud pap soit droit, au cours du débat avec les trois autres Présidents de parti il penchait un peu. tsss
Aussi tenez-vous plus droit au réclamez un siège à votre taille, vous êtes grand et bien montrez le! Que l’on ne voit plus à l’écran vos jambes toutes repliées. Essayez d’arrondir vos gestes aussi et surtout restez zen face au MR, faites comme si il n’était pas là, d’ailleurs c’est ainsi que je procède avec eux depuis toujours.
Quand apparaît M. Daerden, j’ai presque aussitôt la banane, d’après un expert consulté par l’émission de M. J-C Defossey se serait par l’expression de ses traits, sa physionomie qu’il crée ainsi, sans le vouloir, comme une impression de bonheur! la vie est injuste.
Moi, la plupart du temps, les autres croient que je tire la tronche quand je crois sourire!
Pour terminer, mon bonheur serait que vous ayez de bon résultat prochainement.
Mon bonheur d’être Carolo ? Charleroi où je suis née et où je n’ai pu depuis plus ou moins 15 ans voter pour le parti qui représente mes idées car je vote pour ce que je suis pas pour ceux qui prétendent me représenter si ils ne correspondent pas à ma vision, celles qui me vient de tous ceux qui me précédent, les mineurs et les souffleurs de verre du 19 et début du 20è siècle dont faisait partie mon arrière grand-père, mes deux grands-pères, mes oncles, pour ceux qui ont vécu au temps où les grèves étaient interdites et où la gendarmerie pouvaient tirer sur eux sans sommation, où des femmes et des enfants ont dû descendre au fond de la mine jusqu’à 18h par jour pour avoir à peine de quoi s’acheter un pain au bout d’une semaine, je vote socialiste pour eux, pas pour les autres aussi mon bonheur sera, je l’espère, de voter enfin selon mes idées pour les prochaines élections communales de Charleroi.
Françoise VAN DE VONDER
CHARLEROI
9 May 2007 à 23:10
Le bonheur, si Jean marie Lepen avait été élu président de la république française !!!!!
10 May 2007 à 17:55
Pas d’accord avec “le visiteur”.
Les valeurs affichées par JM Lepen sont incompatibles avec un état de droit.
Le bonheur ne peut exister là où réside l’arbitraire.
12 May 2007 à 14:01
Président.
Le bonheur????
Un monde fraternelle, juste ,égalitére,ou l’humanité n’aurait que pour seul but le bien etre de la population mondial.
12 May 2007 à 22:43
Les élections, on a ça aussi en Belgique…
Chers amis français,
Nous autres, Belges francophones, avons suivi avec passion l’élection de votre nouveau président de la république. Mais nous aussi, nous avons bientôt des élections ! Le 10 juin 2007, nous nous rendrons aux urnes. Pour qu…
20 June 2007 à 10:58
Sur votre blog, je lis ceci :
“Pour terminer et en clin d’œil, c’est U2 que j’ai choisi : groupe au succès exceptionnel et à la longévité étonnante, il arrive à se renouveler constamment. Un peu comme le PS…”
Je n’ai pas très bien compris la dernière partie: vous voulez dire qu’à force de poses démagogiques, ils ne vendront bientôt plus de disques ?!
27 May 2008 à 1:02
Le bonheur est parfois trop petit pour des rêves qui sont trop grands.
Le Bonheur est une utopie, propre à chacun. Certain, leur bonheur se trouve dans le matériel, la richesse, l’apparence. D’autre préféreront des moments en familles.
Personnellement, j’ai déjà touché au bonheur, à mon bonheur. Pour le moment, je suis dans une période un peu plus délicate. Mais si le bonheur était permanent, aurait-on encore le même plaisir de la connaître ?